mardi 15 mars 2011

Le coup de Trafalgar

Récemment on m'a fait un coup que je ne suis pas prête d'oublier. A l'occasion d'une rencontre pour un article par rapport à une actualité donnée, je rencontre une charmante chef d'entreprise. Puis, on discute d'une multitude de sujets. Elle m'informe alors qu'elle aura besoin à terme d'une rédactrice pour réaliser un dossier de presse sur un sujet que je ne traiterai pas dans mon article. Évidemment, elle me complimente sur mon travail et me demande de lui envoyer les travaux que j'ai préalablement réalisé dans le secteur.

Comme une idiote, je lui fournis toute ma matière et les dossiers que j'ai pu réaliser. Deux semaines s'écoulent sans que je ne reçoive la moindre information. Puis finalement, elle revient vers moi en m'informant que -bizarrement - son associé a déjà réalisé le dossier de presse et qu'elle me l'envoie.

Je rigole de moi-même et de ma naïveté. Car soyons clair : elle s'est bien foutue de ma gueule ! Je découvre alors le dossier de presse en question et je découvre effarée une pale copie d'un travail que j'ai préalablement réalisé. J'ai alors envie de bondir sur mon téléphone et de lui expliquer ce qu'elle risque.

Un ami m'appelle au moment où je suis sur le point de taper le numéro de téléphone. Nous discutons à vif du sujet et pour lui, le verdict est simple : "Boycotte leur information. Ne parle pas de cette marque qui ne respecte rien dans l'univers des cosmétiques. "

Après réflexion, je ne pense pas que leur information puisse avoir un intérêt quelconque. J'ai donc décidé de les zapper. Bien ou mal, ce qui est sûr, c'est que j'ai au moins appris plusieurs choses :

1- arrêter d'être naïve. les gens ne sont pas tous honnêtes.

2- être doublement vigilante dans les sujets que je traite.

Malheureusement pour eux, j'ai une mémoire ultra sélective.

3 commentaires:

  1. Bonjour,

    Les zapper c'est bien, mais vous pouvez aussi les attaquer en justice pour violation de vos droits d'auteurs. Pour utiliser vos publications, on a en effet besoin de votre autorisation explicite. Des dédommagements seraient possibles.

    Philippe Leruth
    Vice-président de la Fédération Européenne des Journalistes

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  2. Je suis bien d'accord...Et c'est à vomir.

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  3. un mot: écœurant!
    Le revers de bâton leurs sera fatal un jour pour leur comportement.
    Bonne continuation et gardez votre "naïveté" c'est une denrée rare.

    Visite depuis Viadéo.

    http://jftremege.canalblog.com/

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